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Inscrivez-vous à l'Université de rentrée du Mouvement Démocrate qui se déroulera à la Grande Motte dans l'Hérault (34) sur le site Bélambra-V V F les 4, 5 et 6 septembre 2009.

Retrouvez ici le site de l'Université de rentrée 2009
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La présidence collégiale du Département des Hauts de Seine organise Samedi prochain les assises du 92. Elle se tiendront à l’ancienne mairie de Sceaux, 75 rue Houdan le samedi 27 juin 2009 de 9H à 12H30. Ces assises sont ouvertes à tous les adhérents, et ont pour objectif d’échanger pour faire suite aux élections européennes.  

Les 14 engagements européens du MoDem
1 - L’union de l’Europe, maintenant, plus de doutes possibles.
La construction de l’Europe est l’entreprise historique la plus pacifique et la plus novatrice de tous les temps. Mais souvent les peuples ont douté. Aujourd’hui, le doute n’est plus permis. La crise prouve que le chacun pour soi rend impuissant. En revanche, ensemble, on peut agir. L’euro a résisté à la crise et nous a évité les catastrophiques dévaluations d’autrefois. Où en serions-nous si l’euro n’avait pas existé ? Nous proposons que l’Union européenne s’oblige à agir de concert chaque fois que se présente une crise universelle. Les grandes politiques de lutte contre ces crises doivent être définies et appliquées ensemble et pas séparément., Les plans nationaux sont insuffisants. Par exemple, pour l’automobile, c’est l’ensemble des constructeurs européens qui doit être incité à passer à la voiture propre, ou à une défense active des sous-traitants. Si la crise s’aggrave, la zone euro.doit prendre l’initiative d’un grand emprunt européen de 3 % du PIB, destiné, en particulier, à de grands équipements et à aider les PME à préparer l’avenir.
2 - L’Europe, c’est d’abord un projet de société, des valeurs humanistes.
Ceux qui ont voulu limiter l’union de l’Europe à un marché ont trahi l’idéal européen. L’Europe ne peut pas se résumer à la défense de la concurrence en tous domaines et sur tous sujets. Pour nous, démocrates français et européens, l’exigence sociale, civique et écologique doit passer en premier.
Nous proposons que l’exigence sociale, démocratique et écologique soit reconnue comme le fondement des politiques de l’Union.
3- Les générations à venir doivent être défendues.
Notre patrimoine écologique, les sols, l’eau, le climat, les espèces vivantes, les paysages, les modes de vie, les savoir-faire, n’appartiennent pas seulement à notre génération, mais aux générations à venir. Nous proposons que tous les choix politiques européens prennent en compte cette solidarité entre générations. C’est l’intégration du « soutenable » ou du « durable » dans les décisions européennes.
4- Pour défendre les entreprises européennes et l’emploi en Europe, la compétition entre l’Europe et le monde doit être rendue équitable.
Nous ne pouvons pas continuer à imposer à nos entreprises, à nos agriculteurs, des normes légitimes et justes, par exemple en matière d’environnement et accepter la concurrence sauvage de pays développés qui ne respectent pas ces normes alors qu’ils en auraient les moyens. Nous demandons l’équité : pour les pays développés, les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons. Pour les pays les plus pauvres, nous devons les aider à appliquer progressivement ces mêmes règles.
5 - L’Europe, affaire de citoyens.
Les gouvernants de nos pays et les dirigeants européens préparent toutes les décisions entre eux, dans le secret, sans que nul ne soit informé. Des choix très importants sont ainsi faits, qui nous concernent tous. Cela ne doit plus être accepté par les peuples. Pour nous, toutes les décisions qui concernent l’avenir des citoyens européens doivent être prises en pleine lumière : être informés et participer, c’est notre droit de citoyens. Nous proposons qu’aucune décision importante ne soit prise par le Conseil européen, composé des chefs d’Etat et de gouvernement, sans un débat public préalable. Toute préparation de décision de l’Union doit être annoncée, sauf urgence, trois mois avant d’être prise, par voie de presse, de manière que les citoyens européens puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens. Nous demandons que les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées ou diffusées sur internet. Nous nous engageons, si nous sommes élus, à être assidus au Parlement européen et à rendre compte, sur le terrain, de ce qui s’y passe.
6 - Aucun des progrès nécessaires de l’Europe ne pourra se faire sans volonté politique.
L’organisation à 27 est souvent paralysante, les discussions sont interminables, il n’en sort rien. Plus la crise avancera, plus le monde deviendra incertain, plus il nous faudra coopérer pour avancer. Nous défendrons l’idée d’une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c’est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette avant-garde. Libre aux autres pays de les rejoindre pour renforcer l’ensemble.
7 - L’Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des États européens entre eux, notamment en matière fiscale.
Elle doit, au contraire, les conduire à la coopération. Depuis des années, chaque pays essaie de marquer des points contre les autres. C’est une démarche qui conduit à une impasse. Nous refusons les politiques de dumping fiscal qui visent à délocaliser les entreprises des uns pour les installer chez les autres. Nous exigeons une démarche d’harmonisation fiscale.
8 - Le savoir et la connaissance priorités de l’Europe.
Une société avancée, à haut niveau de protection sociale, ne peut se défendre dans la mondialisation que par un haut niveau de connaissance, de maîtrise des sciences et des technologies nouvelles. Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les États membres de l’Union, une aide pratique au dépôt de brevets.
9 - Pour que l’Europe agisse, par exemple dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels.
Un budget limité à 1 % de la production annuelle, c’est infiniment trop bas. Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le Parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l’ensemble des pays de l’union, impôt uniforme sur les entreprises, ou prélèvement sur les transactions bancaires et boursières.
10 - L’Europe, zone de sécurité.
En Europe, il n’y a pas de frontières pour les réseaux de criminels ou pour les mafias, mais policiers et juges sont eux, arrêtés par les frontières. La partie n’est pas égale et tous les trafics, y compris de drogue ou d’êtres humains, en profitent de jour en jour davantage. Nous proposons un procureur de l’union, avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays. Nous proposons qu’on ne reconnaisse plus, en Europe, les contrats signés avec des paradis fiscaux.
11 - La responsabilité de l’Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais.
En cette matière si sensible, qui touche à notre alimentation, à notre environnement, à notre paysage, à l’avenir de l’espèce humaine, notre approche ne peut pas être seulement de marché. Nous défendrons une politique européenne d’agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l’Europe, l’exigence environnementale, et le maintien d’un vrai tissu d’exploitations agricoles de taille humaine. Dans le même esprit, nous poursuivrons le travail accompli par nos élus au Parlement européen, en faveur d’une politique de la pêche qui maintienne une activité économique durable sur le littoral, tout en préservant la ressource.
12 – L’Europe, communauté de la culture et des cultures.
La création culturelle, la transmission des œuvres, la défense du pluralisme culturel, notamment face au poids toujours plus lourd des industries culturelles américaines, sont le devoir de l’union. Le soutien à la création européenne doit être actif et efficace. Nous défendrons l’idée que l’union évalue chaque année la richesse de la création culturelle, en matière musicale, plastique, théâtrale, cinématographique, littéraire, sur son sol.
13 - Il faut prouver à tous les Européens que l’Europe n’écrase pas leur identité, au contraire qu’elle la garantit.
Pour nous, Français, la nation est un bien commun. La langue française, langue officielle de l’Europe, à égalité avec l’Anglais, doit être effectivement défendue. Les cultures régionales sont un bien aussi précieux, comme le démontre la charte de protection des langues et des cultures minoritaires. L’Europe est un vivier d’identités et de cultures. Nous défendrons l’Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.
14 - L’immigration est la partie visible du plus grand drame de l’humanité : le sous-développement et la pauvreté.
Comme ils ne peuvent plus vivre chez eux, les immigrés prennent tous les risques pour passer nos frontières. Seule une politique d’ensemble, associant tous les pays européens, pourra permettre les régulations nécessaires. Mais la vraie réponse, la seule qui compte, c’est le développement.
Pour nous, il faut mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption de cette partie du monde si souvent abandonnée. Il faut protéger les marchés de ces pays, leur permettre de produire ce qu’ils mangent et de fabriquer ce qu’ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières.
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François Bayrou
dans la presse
Retrouvez l'ensemble
des articles en cliquant ici

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Conférence nationale
du 8 février
Discours de clôture de
François Bayrou
et intervention de
Marielle de Sarnez





Retrouvez l'ensemble
des interventions
en cliquant ici
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Le Président du Mouvement Démocrate était l'invité d'Arlette Chabot sur France 2, jeudi 11 décembre à 20h50
François Bayrou a proposé jeudi la création d'un compte épargne crise doté de 1.000 euros, pour aider les plus modestes. "Pour ceux qui ont vraiment besoin, pour les salariés modestes, les retraités ou petites retraites, les étudiants, les apprentis, je propose qu'on fasse un compte épargne crise." Il a proposé qu'on mette à leur disposition 1.000 euros, pour traverser la crise. "Ce sera à mon avis un complément très utile, et ce n'est pas exceptionnel. George W. Bush a donné 1.200 dollars, l'équivalent de ce que je propose pour les Français. Ce serait une aide à la consommation pour les plus modestes, qui vont le plus pâtir de la crise", a-t-il fait valoir. Il a aussi réaffirmé que le plan de relance économique annoncé par Nicolas Sarkozy la semaine dernière n'était pas à la hauteur de la crise. "Je ne voterai pas ce plan."
Pour l'écouter cliquez sur l'image
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      le 4 novembre    

Nuit Démocrate de 22h à l'aube
Obama sera-t-il le prochain locataire de la Maison blanche?... réactions, analyses, commentaires...
Une nuit en direct à vivre depuis le QG de Nuit Démocrate mardi 4 Novembre de 22h à 6h du matin au siège du Mouvement Démocrate et sur
www.nuitdemocrate.com

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• Vidéos des discours et interventions
• Comptes-rendus des Forums et des ateliers

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Appel à Candidature
À l'attention des adhérents du Mouvement Démocrate
Chers amis,
Comme vous le savez, trois élections internes auront lieu le 27 septembre prochain dans votre département : la présidence départementale, le conseil départemental et la conférence nationale.
Pour ces trois élections, le Comité de conciliation et de contrôle, conformément aux statuts et aux décisions du Conseil national…
Lire la suite
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25 juillet 2008
Résultats de la consultation des adhérents
François Bayrou a exprimé vendredi sa satisfaction après l'approbation par les adhérents de son parti d'une motion "d'orientation politique" qui, selon lui, le conforte face à ses oppposants internes. "15.629 adhérents", soit "25 à 30%" des membres du parti, "ont pris la peine de participer au scrutin" organisé par correspondance, et la quasi-totalité d'entre eux ont approuvé la motion". "Contrairement à ce qu'un certain nombre de gens racontaient, le soutien des adhérents" à la stratégie d'indépendance du MoDem est "non seulement massif mais presque unanime", a-t-il déclaré. "Ce choix profond qui était le mien de sorait décidé d'organiser cette consultation après les municipales, pour faire face à des contestations internes sur sa stratégie. Mais aucune autre motion n'a fintir de la dépendance" des alliances avec la droite "pour entrer dans l'indépendance, c'est le choix profond des adhérents". François Bayrou avalement été soumise au vote. La sienne défend l'élaboration d'"un projet politique démocrate et indépendant". Le député européen Thierry Cornillet, partisan d'une "renaissance de l'UDF", qui devait présenter une contribution, y a finalement renoncé.
Au terme des opérations de dépouillement, le Comité de Conciliation et de Contrôle a proclamé les résultats du vote sur la contribution soumise aux adhérents par François Bayrou :

Nombre de votants : 15629  
(Enveloppes reçues dans les délais)

Nombre de suffrages constatés : 15626

Blancs et nuls : 168
Suffrages exprimés : 15458

Contribution de M. François BAYROU
J’approuve : 15322

Je n’approuve pas : 136

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François Bayrou était l'invité de Philippe Corbé sur RTL le 17 juillet

François Bayrou a expliqué ce matin pourquoi il ne voterait pas la réforme des institutions, conformément à ce qu'il avait annoncé. Par ailleurs, il a vivement commenté la décision du tribunal arbitral qui a condamné le Crédit Lyonnais à verser 285 millions d'euros à Bernard Tapie dans le dossier Adidas. Après avoir développé les motifs de son indignation, il a demandé qu'une commission d'enquête parlementaire soit mise en place pour savoir quel a été l'enchainement des faits qui a conduit la justice a être "remplacée" par des "arbitres".
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Actualité nationale

Mercredi 21 octobre 2009
Les  réquisitions de Jean-Claude Marin [le procureur de Paris], contre Dominique de Villepin sont une honte pour la République et pour la magistrature aux ordres du pouvoir politique.
A Montebourg :  « L'honneur d'un magistrat aurait conduit à dire que le tribunal devait se déclarer incompétent au minimum, et si le tribunal devait maintenir sa compétence, le magistrat chargé de l'accusation, s'il avait été magistrat, aurait dû le conduire à ne demander aucune peine, aucune accusation », a-t-il estimé. « C'est un procès qui ne se déroule pas à armes égales et qui de surcroît place les magistrats en situation de surveillance permanente, par celui qui est chargé de faire leur carrière. »

 « La construction de l’accusation, c’est essentiellement le tri sélectif de la parole de trois personnes : celle de Jean-Louis Gergorin, d’Imad Lahoud et du Général Rondot ».

La défense de Dominique de Villepin vient d’en faire la démonstration, « Quand on veut se débarrasser de son chien, on l’accuse de la rage »  ce dicton populaire est ce soir de la plus grande actualité, hélas, porté par les inféodés grognards du pouvoir Elyséen.

Bien entendu les différents protagonistes que sont les prévenus Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud, et le Général Rondot, témoin essentiel, servent une cause qui aujourd’hui les dépasse et les accuse. Combien ont-ils reçu pour monter cette affaire, combien ont-ils attendu de reconnaissances et de passes droits pour témoigner de telle haine ? Rappelons-nous que Monsieur Lahoud  est compromis en qualité de président, mais oublié dès qu’il se rapproche du pouvoir !!! dans une affaire de détournement de 42 millions de dollars  disparus dans l’imbroglio d’une société de gestion de fonds où des épargnants avaient déposés leur confiance dans une société établie à l’étranger.

Ce point n’est en rien lié à l’affaire Clearstream, mais il qualifie le personnage : tricheur, menteur, escroc, abus de confiance et détournement de fonds… bref un homme « recommandable » pour ceux qui ont un jour eu besoin de ses services. Et dans ce procès hautement symbolique de la dérive du pouvoir qui contraint la justice d’exception à servir des intérêts politiques, au mépris de République.

La « schizophrénie » des accusations contre Dominique de Villepin piégé par « le tri » sélectif entre les mensonges et les vérités servis par les prévenus Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud, et le Général Rondot, témoin essentiel, est patente.

Mais les lectures si tordues si sélectives, conduisent sans doute à ce que le sort de Dominique de Villepin soit peut-être fixé depuis longtemps. Et de plus haut. La politique n’est ni un jeu d’enfants de cœur, ni exempte de coups bas, mais la honte publique n’est jamais nécessaire, sauf pour satisfaire des esprits haineux et ivres de puissance.

Ce procès aura eu une part d’utilité si les magistrats chargés de décider ont un peu de hauteur de vue et de force de caractère pour prendre le risque de décevoir le prince qui nous gouverne. Rien n’est certains, mais nous le saurons, la gloire de cette justice réconciliée avec les citoyens est un appel majeur que toute la France  de tous les jours, réclame avec ardeur.

Jean-Louis Ragot

 

Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Vendredi 6 mars 2009
« Une société se juge à l'état de ses prisons », avait rappelé le rapporteur Jean-René Lecerf, en reprenant une citation généralement attribuée à Albert Camus.
« Le respect de la dignité humaine est un principe qui doit gouverner notre approche de l'univers pénitentiaire », a rappelé Robert Badinter.

Aux yeux de l'actuelle Garde des Sceaux, la « grande loi pénitentiaire » – selon ses mots – aujourd'hui débattue devant le Sénat poursuit deux objectifs avoués.
D'abord, mettre la France en conformité avec les règles imposées par le Conseil de l'Europe sur les droits des détenus.
Répondre, ensuite, aux critiques visant l'arsenal pénal très répressif qui a été mis en place par la droite gouvernementale ces derniers temps. « Notre politique est équilibrée », « La fermeté de la réponse pénale n'exclut pas l'humanité dans la prise en charge des détenus. »
Dans les faits, notre société place la logique de l’humiliation du détenu comme une nécessité pour répondre à l’atténuation de la souffrance des victimes.

Cette logique de compenser la souffrance, certainement injuste et totalement inacceptable de la victime par une privation de liberté de l’auteur des faits, n’est pas jugée suffisante ni par la victime ni par les parties civiles. 
Bien souvent réclamée en marge des procès, une « prime supplémentaire » version double peine est souhaitée infliger à l’auteur des faits pour apaiser les personnes victimes, en donnant, en marge de la décision de la loi, cette assurance que ce sera dur, insupportable, voire avilissant… !

Les suicides en prison sont des faits ordinaires et peu sont ceux, exceptés les familles et certaines associations de défense de la cause humaine, à s’en émouvoir et s’en alarmer.
Une société qui demande cela est une société qui va mal et qui souffre.
Ses maux sont ailleurs, mais elle ne peut les accepter. Alors elle se saisit de ces points de rupture de paix intérieure pour en faire des pommades posées sur ses souffrances diffuses…  
Cette idée si souvent entendue à l’énoncé des verdicts est significative d’un malaise sociétal.

Rappelons-nous que lors de la décision de Monsieur Badinter d’autoriser l’installation de  la télévision dans les cellules, un tollé c’est immédiatement fait entendre pour dénoncer cette « dérive sociale » insupportable pour beaucoup de citoyens ordinaires.

La réforme judiciaire doit porter non seulement sur son organisation, sa hiérarchie et l’organisation de son fonctionnement, mais doit surtout poser comme point de départ la considération de la personnalité humaine comme non dégradable et non aliénable, qu’elle que soient les faits qui peuvent être reprochés à tel ou tel de ses représentants.
Bien entendu, pour la protection de la société, il faut que la privation temporaire de liberté puisse être décidée, selon la mesure des faits qui sont reprochés et l’évaluation de la dangerosité mesurée.
Mais la dignité n’est pas négociable.
Les prisons françaises sont une humiliation nationale non acceptable.

Et pourtant l’incarcération des détenus, arrêtés et condamnés, est nécessaire dans toute organisation sociale à l’échelle d’une nation au seul titre de la protection de la société elle-même.
La dignité préservée en toutes circonstances est un acte majeur, qui témoigne d’une société évoluée et respectée.

Faisons avancer cette idée.
Jean-Louis RAGOT
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Mardi 17 février 2009
Nicolas Sarkozy ne veut pas s'asseoir n'importe où !
Au prochain sommet de l'Otan, au mois d'avril, le Président Français bousculera les convenances pour mieux apparaître devant les caméras. D'après Le Figaro, Nicolas Sarkozy, qui a réussi sa vie puisqu'il a une Rolex (selon la philosophie de son ami Jacques Séguéla) a demandé à s'asseoir à la droite du Secrétaire Général de l'organisation, au lieu de la place qui lui a été attribuée.

L'Otan aurait accepté d'aller à l'encontre des règles... mais juste quelques minutes ! Dès que les caméras auront fini d
e tourner et que les journalistes seront sortis de la salle, Nicolas Sarkozy retournera à sa place…

Un caprice qui fait déjà du bruit…
Lu dans la presse (Le Figaro)
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Lundi 16 février 2009
Le discours du 22 janvier, pour le chercheur, est « caractéristique de la posture de Nicolas Sarkozy, celle du sens commun, depuis longtemps, même en tant que ministre de l'intérieur. Il adopte une figure politiquement rentable, celle du "Candide", qui porte les interrogations du peuple ». Cela revient à dire :
« Je suis comme vous et je n'y connais pas grand-chose mais si vous étiez à ma place, vous feriez pareil».
 
On est clairement dans l’absurde d’une position qui cherche par des propos non étayés et radicaux, à transformer la parole de l’état en brèves de comptoir pour entretenir une certaine idée de la proximité avec les gens de la rue.

Illusions et mensonges
 
Il ne respecte rien ni personne, il tient seulement le discours d’un comédien illusionniste de la parole et il le fait avec le talent qui masque un homme vulgaire et sans vision, piètre orateur, ignorant à la fois le sens de l’état, la hauteur de l’état et la raison de sa mission.

La Conduite les affaires de la France est une vision Gaullienne du pouvoir, qui n’est pas arrivée jusqu’à lui.
Tel « Iznogoud » il voulait tellement être grand Vizir, qu’il a refusé tout enseignement et transmission de ce qui fait un Homme d’Etat, pour se draper dans le costume du traître et du revanchard.
Il tue le maître avant ses enseignements, pour être le nouveau maître avant les autres.
 
Ce qu’il démontre tous les jours par une omniprésence tient davantage à l’animation de réunions syndicales, pour masquer ses incapacités à répondre et résoudre.

Derrière la question de la recherche, c'est toute la posture de Nicolas Sarkozy qui est analysée par ces enseignants et étudiants en science politique. L'hostilité au président est manifeste. Quand il dit : « On tient même les promesses qu'on n’a pas faites »,  ça veut dire qu'il peut faire, non seulement ce qu'il veut ! et qu’il est dans l’esprit du « parrain » capable de faire des Français des lobotomisés, réduits à le croire qu’il est celui qui va les sauver malgré eux...

« La dangerosité » du Président est « La rhétorique de l'objectivité », cette manière dont Nicolas Sarkozy, « sur le mode du constat », assène ces chiffres sur la faiblesse de la recherche française, est pitoyable dénuée de sens et truffé d’erreurs.

Le traditionnel vocabulaire de la rupture est pointé.

Son discours dit que « ceux qui sont dans l'immobilisme sont les conservateurs », c'est une rhétorique simple à analyser. L'appel au bon sens, au rationnel et à la réalité, l'idée que lui seul possède la vérité sur les choses.  
C'est proprement une auto-culture du « moi » reconnu, par son omniprésence comme preuve de cette logique.

C’est celui qui le dit qui y est !

Jean-Louis Ragot / Médiapart

Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Mardi 27 janvier 2009
Dans quelques mois, les élections européennes vont désigner nos représentants à Bruxelles.

Chacun commence à savoir que Bruxelles est le siège du véritable pouvoir législatif de chaque état de l’union européenne et qu’il s’y décide des milliers de directives tous les ans qui nous engagent et nous obligent.
Nous sommes tous concernés par ces directives, qui touchent tous les aspects de la vie quotidienne, au nom de l’harmonisation nécessaire à la construction européenne.

Les aides, les quotas agricoles et de la pêche, la fiscalité, la sécurité, l’énergie et le développement durable, l’industrie et les taxes, les aides au logements à l’éducation, la défense du droit international et de la paix... sont autant de sujets qui trouvent leurs débats et décisions à Bruxelles. Chaque Etat gardant autorité sur les décisions exécutives et quotidiennes liées à son territoire.

Nous ne pouvons plus passer au second plan de nos préoccupations, le choix de nos représentants au Parlement européen. Alors éclairons-nous sur l’Europe, la conscience politique française dépasse nos frontières, c’est une chance, protégeons là.
Notre avenir en dépend.

Jean-louis RAGOT

Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Dimanche 11 janvier 2009
Pour l’audience solennelle de rentrée de la Grande Chambre de la Cour de cassation, le Président de la République a fait des annonces mercredi 5 janvier dans l’enceinte de cette institution. Elle est, rappelons-le, la plus haute juridiction française née de la volonté de l’Assemblée constituante en 1790, et elle rend d’une certaine manière la justice de la justice puisqu’elle dispose, à l’issue d’instructions et de débats approfondis, du pouvoir de casser les arrêts les plus définitifs.

Nicolas Sarkozy souhaite supprimer le juge d’instruction, qui maintient jusqu’à présent un principe essentiel d’enquête impartiale puisque ce magistrat doit instruire à charge et à décharge.

Ce principe disparaissant, l’enquête deviendra le monopole de l’autorité administrative (police ou gendarmerie), une enquête contrôlée par les parquets eux-mêmes et qui sont rappelons-le, soumis hiérarchiquement à l’autorité de la chancellerie.

Seule une totale liberté intellectuelle et statutaire permet d’aller au bout des dossiers les plus complexes. Cette liberté ne sera donc plus garantie, puisque l’enquête sera sous l’autorité de l’Etat et donc de son pouvoir de choix et d’orientation (sans pour autant faire un procès d’intention vers les professionnels qui l’exerceront).

Mais face à une hiérarchie omnipotente, quel contre-pouvoir pourra protéger l’indépendance nécessaire de l’enquêteur ? La présence des avocats dès le début de l’enquête comme dans les pays Anglo-Saxons, Oui, bien entendu, ce serait  sans doute ce contre-pouvoir d’enquête indispensable pour préserver les droits du citoyen d’une part et l’équité dans l’instruction à charge et à décharge, d’autre part.

Mais tout dépendra de la place qui leur sera allouée et des moyens dont ils disposeront pour assurer que le sort du justiciable ne dépende pas de son rang social et de son niveau de fortune.

Autre point, pendant son discours Nicolas Sarkozy a multiplié les précautions oratoires pour expliquer que son projet de réforme respecterait la séparation des pouvoirs politique et l’autorité du pouvoir judiciaire. Mais il a aussi lancé des formes d’avertissement en direction des magistrats qui ne peuvent se placer « hors de l’Etat » ou vers ceux qui auraient laissé se dégrader les relations entre le politique et le judiciaire… « Que rester dans la ligne fixée par l’autorité politique est une nécessité républicaine».

On est averti, leur liberté sera préservée pour autant qu’ils respectent les consignes.
C’est tellement plus simple comme ça.
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Lundi 24 novembre 2008
S'il était à l'ordre du jour de demander un vrai et bon conseil, peut-être pourrions-nous demander à Bernard TAPIE un conseil sur les décisions arbitrales. Il semble s'être assez bien démené pour que les décisions lui soient favorables, contre toute attente.

Gardons en mémoire, pour le goût de la polémique, que Martine AUBRY s'étant auto proclamée vainqueur, n'a évidemment pas du tout intérêt à un nouveau vote, ses propres équipes sont un peu lasses et la décision des urnes serait alors, à n'en pas douter, trop claire en faveur de ce renouvellement que beaucoup les socialistes demandent et qui n'est pas dans son projet.
Il est évident que l'effet de ce "duel de cuisine" ne sert pas la cause politique et encore moins l'opposition à Nicolas Sarkozy.

Le Boulevard du Modem s'est éclairé d'une certaine perspective, mais pour combien de temps et sur quels débats le MoDem peut-il prendre la main ?
Le MoDem aurait toute légitimité à s'imposer sur un axe naturel l'EUROPE, n'est-ce pas le sien depuis toujours...

Des idées germent, les Enjeux sur l'Europe sont à définir pour dans six mois, c'est juste le temps nécessaire pour ébaucher un programme, y rassembler des idées NEUVES et proposer des équipes nouvelles.

Jean-Louis Ragot
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Mercredi 17 septembre 2008
« La Raison d’Etat » est un bouclier redoutable qui permet aux dirigeants de ne pas répondre aux questions qui embarrassent.
«Edvige», le fichier pervers à géométrie imprécise est de cette nature par laquelle l’état de droit serait tenté de basculer vers un état de contrôle et de surveillance totale.
Dans une démocratie, il n’y a pas de légitimation à l’excès de pression sur les citoyens ordinaires à l’exception d’une situation insurrectionnelle qui mettrait en péril ses fondements et la vie de ses citoyens.
Quelles que soient leurs convictions, leurs engagements et leurs appartenances, les hommes sont nés libres et le demeurent.
Seules les dictatures s’emparent de l’opinion pour légitimer la répression, l’aliénation et l’arbitraire, et elles le font par tous les moyens et surtout par le non respect des consciences et la contrainte des libertés.
La France est terre d’accueil, terre de liberté et d’égalité, la France est inventeur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen, elle ne peut s’engager dans les dérives du doute sur les consciences et de la méfiance institutionnelle sur les attitudes, les avis et les comportements.
Notre république n’est pas libre de faire le choix de ces dérives autoritaires au nom de la sécurité urbaine et de la protection de son territoire.
Notre République doit rester un modèle pour les Démocraties dans le monde et un véritable terrain de liberté, un rempart contre l’arbitraire et un farouche défenseur de la libre circulation des personnes quelles que soient leurs appartenances ethniques, leurs langues, leurs apparences ou leurs convictions.
Rappelons-nous dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme :
Article 12 «Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes».
Article 19 «Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit».
Ces deux principes fondateurs de notre République devraient suffire à eux seuls pour ramener à la raison les locataires de l’Elysée qui veillent aux destinées de notre pays et les conduire à déclarer le fichier « Edvige » simplement inconstitutionnel.
Ne restons pas immobiles, notre liberté de parole en dépend. Appuyons le recours de François Bayrou et des autres membres du MoDem en envoyant notre propre recours. Beaucoup d’entre nous l’ont déjà fait. Tous les renseignements :

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Démocrates du 92 en action – Rassemblement démocrate
Nos valeurs ne sont pas négociables
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Jeudi 28 août 2008
En guise de « Lot de consolation »
lu dans la presse d'opinion.


Depuis son arrivée rue Saint Dominique, en mai 2007, Hervé Morin a au moins réussi une chose : faire oublier son image de traître qui, rallié à Sarkozy deux jours avant le second tour de la présidentielle, créa le « Nouveau Centre » en débauchant une vingtaine de députés UDF.

« Éleveur de chevaux », « clown pathétique », « Mister Bean », « amateur », « triple buse » : sur les sites et blogs militaires, les internautes - et parmi eux un grand nombre de militaires – y vont tous de leur petit sobriquet pour dénoncer, parfois avec violence, le travail et l'attitude du Ministre de la défense.
Il faut dire qu'à 47 ans, le fondateur du « Nouveau Centre » multiplie erreurs et maladresses, sur le fond comme sur la forme. Désinvolte, brut de décoffrage, à dix mille lieues de l'allure martiale, le ministre est devenu le bouc émissaire des militaires depuis qu'il a pris ses quartiers rue Saint Dominique.

« C’est d’abord un problème de posture », analyse l’un de ses anciens collègues de l’UDF, aujourd'hui au MoDem. Il est apparu comme un « je m’en foutiste », n’ayant aucune considération pour les militaires. Il ne tient pas en place, en réunion d’état-major, il envoie des textos… Les militaires attendent des civils une sorte de révérence que Morin n’a jamais marquée. Quand Michèle Alliot-Marie est arrivée à la Défense, elle n’y connaissait rien, mais s’est montrée attentive à leurs problèmes et a su s’attirer leur respect.
« Sa faiblesse , c'est sa communication très premier degré qui fait de lui un gaffeur, estime Eric Azières, spécialiste des élections au MoDem et ancien collègue du député de l'Eure. Il a un côté chien fou, il est un peu dilettante, il a une certaine désinvolture par rapport au protocole. Disons qu'il est plus à l'aise sur un champ de course que sur un champ de tirs ».

« Il donne une impression de flottement en employant des "on va voir","c'est possible", "peut-être avec des drones" », souligne Bruno Lemaire, ancien Directeur de Cabinet de Dominique de Villepin (notamment au Quai d'Orsay) et député UMP de l'Eure aux côtés du ministre.

Un problème de forme qui cache mal des insuffisances considérables sur le fond. Administrateur de l'Assemblée de 1987 à 1993, « Morin n’a jamais montré d’intérêt pour ces sujets de défense, explique son ancien collègue de l'UDF cité plus haut. On l’a vu avec ses déclarations sur le sous-marin... Il est allé au gouvernement pour aller au gouvernement, il aurait pris n’importe quel portefeuille. Les militaires ont bien vu qu’il n’était pas là pour apporter quelque chose mais pour être ministre. »

Pour Bruno Lemaire, Hervé Morin « n'a pas l'expérience de l'Etat au haut niveau, ni celle de la gestion de crise. Il est plutôt un bon élu local, très apprécié. Au lieu d'avoir le réflexe de survie de consulter les états-majors, les conseillers, il réagit d'abord, ça donne des cafouillages. »

Marine Turchi – Journaliste
Photo www.lefigaro.fr/actualites
Nicolas Sarkozy, entouré du Premier Ministre François Fillon, du Ministre de la Défense Hervé Morin et du Secrétaire d’Etat aux anciens combattants Jean-Marie Bockel, passe en revue les troupes. AFP

Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Lundi 25 août 2008
La fête de la Rose ce week-end instituée par  Pierre Joxe en 1972, à été en avance sur l'université d'été de la Rochelle les 29-30 & 31 août, le moyen pour certains leaders de se repositionner, après la coupure estivale.
Mais le projet d'identification des nouveaux leaders faute de grand rassemblement n'a pas eu lieu.
Si Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg se sont installés dans l'idée de porter le projet socialiste pour le congrès de Novembre qui désignera le successeur de François Hollande, ils n'ont fait que marquer un demi point, le risque des affrontements au congrès de Reims reste entier.
Opposition des uns sur les candidatures de Bertrand Delanoë et Ségolène Royal, l'émergence des "reconstructeurs" (Fabuisiens, un peu de Strauss-kanniens, les amis d'Arnaud Montebourg et ceux de Martine Aubry), avec au sein de ce pôle une concurrence évidente, dont Martine Aubry elle-même.
De façon claire, la clarté n'y est pas... encore.

Le Parti socialiste est en pleine recherche de son axe.
L'UMP confirme l'émergence de courants internes opposés à l'attitude et aux choix de Nicolas Sarkozy et demande des comptes.
Les Verts se cherchent une fois de plus.
Le Mouvement Démocrate se perd dans des "embroglio" législatifs internes pour tenter de bâtir sa structure représentative.
Et au dessus de tout cela, la LCR se dissout et ce refonde sur le trottoir d'en face.
La vie politique est d'évidence bien peu simple et surtout encombrée d'appétits pour des positions individuelles, pour lesquels on se régale depuis toujours de "petit meurtres entre amis".
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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