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Inscrivez-vous à l'Université de rentrée du Mouvement Démocrate qui se déroulera à la Grande Motte dans l'Hérault (34) sur le site Bélambra-V V F les 4, 5 et 6 septembre 2009.

Retrouvez ici le site de l'Université de rentrée 2009
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La présidence collégiale du Département des Hauts de Seine organise Samedi prochain les assises du 92. Elle se tiendront à l’ancienne mairie de Sceaux, 75 rue Houdan le samedi 27 juin 2009 de 9H à 12H30. Ces assises sont ouvertes à tous les adhérents, et ont pour objectif d’échanger pour faire suite aux élections européennes.  

Les 14 engagements européens du MoDem
1 - L’union de l’Europe, maintenant, plus de doutes possibles.
La construction de l’Europe est l’entreprise historique la plus pacifique et la plus novatrice de tous les temps. Mais souvent les peuples ont douté. Aujourd’hui, le doute n’est plus permis. La crise prouve que le chacun pour soi rend impuissant. En revanche, ensemble, on peut agir. L’euro a résisté à la crise et nous a évité les catastrophiques dévaluations d’autrefois. Où en serions-nous si l’euro n’avait pas existé ? Nous proposons que l’Union européenne s’oblige à agir de concert chaque fois que se présente une crise universelle. Les grandes politiques de lutte contre ces crises doivent être définies et appliquées ensemble et pas séparément., Les plans nationaux sont insuffisants. Par exemple, pour l’automobile, c’est l’ensemble des constructeurs européens qui doit être incité à passer à la voiture propre, ou à une défense active des sous-traitants. Si la crise s’aggrave, la zone euro.doit prendre l’initiative d’un grand emprunt européen de 3 % du PIB, destiné, en particulier, à de grands équipements et à aider les PME à préparer l’avenir.
2 - L’Europe, c’est d’abord un projet de société, des valeurs humanistes.
Ceux qui ont voulu limiter l’union de l’Europe à un marché ont trahi l’idéal européen. L’Europe ne peut pas se résumer à la défense de la concurrence en tous domaines et sur tous sujets. Pour nous, démocrates français et européens, l’exigence sociale, civique et écologique doit passer en premier.
Nous proposons que l’exigence sociale, démocratique et écologique soit reconnue comme le fondement des politiques de l’Union.
3- Les générations à venir doivent être défendues.
Notre patrimoine écologique, les sols, l’eau, le climat, les espèces vivantes, les paysages, les modes de vie, les savoir-faire, n’appartiennent pas seulement à notre génération, mais aux générations à venir. Nous proposons que tous les choix politiques européens prennent en compte cette solidarité entre générations. C’est l’intégration du « soutenable » ou du « durable » dans les décisions européennes.
4- Pour défendre les entreprises européennes et l’emploi en Europe, la compétition entre l’Europe et le monde doit être rendue équitable.
Nous ne pouvons pas continuer à imposer à nos entreprises, à nos agriculteurs, des normes légitimes et justes, par exemple en matière d’environnement et accepter la concurrence sauvage de pays développés qui ne respectent pas ces normes alors qu’ils en auraient les moyens. Nous demandons l’équité : pour les pays développés, les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons. Pour les pays les plus pauvres, nous devons les aider à appliquer progressivement ces mêmes règles.
5 - L’Europe, affaire de citoyens.
Les gouvernants de nos pays et les dirigeants européens préparent toutes les décisions entre eux, dans le secret, sans que nul ne soit informé. Des choix très importants sont ainsi faits, qui nous concernent tous. Cela ne doit plus être accepté par les peuples. Pour nous, toutes les décisions qui concernent l’avenir des citoyens européens doivent être prises en pleine lumière : être informés et participer, c’est notre droit de citoyens. Nous proposons qu’aucune décision importante ne soit prise par le Conseil européen, composé des chefs d’Etat et de gouvernement, sans un débat public préalable. Toute préparation de décision de l’Union doit être annoncée, sauf urgence, trois mois avant d’être prise, par voie de presse, de manière que les citoyens européens puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens. Nous demandons que les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées ou diffusées sur internet. Nous nous engageons, si nous sommes élus, à être assidus au Parlement européen et à rendre compte, sur le terrain, de ce qui s’y passe.
6 - Aucun des progrès nécessaires de l’Europe ne pourra se faire sans volonté politique.
L’organisation à 27 est souvent paralysante, les discussions sont interminables, il n’en sort rien. Plus la crise avancera, plus le monde deviendra incertain, plus il nous faudra coopérer pour avancer. Nous défendrons l’idée d’une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c’est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette avant-garde. Libre aux autres pays de les rejoindre pour renforcer l’ensemble.
7 - L’Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des États européens entre eux, notamment en matière fiscale.
Elle doit, au contraire, les conduire à la coopération. Depuis des années, chaque pays essaie de marquer des points contre les autres. C’est une démarche qui conduit à une impasse. Nous refusons les politiques de dumping fiscal qui visent à délocaliser les entreprises des uns pour les installer chez les autres. Nous exigeons une démarche d’harmonisation fiscale.
8 - Le savoir et la connaissance priorités de l’Europe.
Une société avancée, à haut niveau de protection sociale, ne peut se défendre dans la mondialisation que par un haut niveau de connaissance, de maîtrise des sciences et des technologies nouvelles. Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les États membres de l’Union, une aide pratique au dépôt de brevets.
9 - Pour que l’Europe agisse, par exemple dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels.
Un budget limité à 1 % de la production annuelle, c’est infiniment trop bas. Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le Parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l’ensemble des pays de l’union, impôt uniforme sur les entreprises, ou prélèvement sur les transactions bancaires et boursières.
10 - L’Europe, zone de sécurité.
En Europe, il n’y a pas de frontières pour les réseaux de criminels ou pour les mafias, mais policiers et juges sont eux, arrêtés par les frontières. La partie n’est pas égale et tous les trafics, y compris de drogue ou d’êtres humains, en profitent de jour en jour davantage. Nous proposons un procureur de l’union, avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays. Nous proposons qu’on ne reconnaisse plus, en Europe, les contrats signés avec des paradis fiscaux.
11 - La responsabilité de l’Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais.
En cette matière si sensible, qui touche à notre alimentation, à notre environnement, à notre paysage, à l’avenir de l’espèce humaine, notre approche ne peut pas être seulement de marché. Nous défendrons une politique européenne d’agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l’Europe, l’exigence environnementale, et le maintien d’un vrai tissu d’exploitations agricoles de taille humaine. Dans le même esprit, nous poursuivrons le travail accompli par nos élus au Parlement européen, en faveur d’une politique de la pêche qui maintienne une activité économique durable sur le littoral, tout en préservant la ressource.
12 – L’Europe, communauté de la culture et des cultures.
La création culturelle, la transmission des œuvres, la défense du pluralisme culturel, notamment face au poids toujours plus lourd des industries culturelles américaines, sont le devoir de l’union. Le soutien à la création européenne doit être actif et efficace. Nous défendrons l’idée que l’union évalue chaque année la richesse de la création culturelle, en matière musicale, plastique, théâtrale, cinématographique, littéraire, sur son sol.
13 - Il faut prouver à tous les Européens que l’Europe n’écrase pas leur identité, au contraire qu’elle la garantit.
Pour nous, Français, la nation est un bien commun. La langue française, langue officielle de l’Europe, à égalité avec l’Anglais, doit être effectivement défendue. Les cultures régionales sont un bien aussi précieux, comme le démontre la charte de protection des langues et des cultures minoritaires. L’Europe est un vivier d’identités et de cultures. Nous défendrons l’Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.
14 - L’immigration est la partie visible du plus grand drame de l’humanité : le sous-développement et la pauvreté.
Comme ils ne peuvent plus vivre chez eux, les immigrés prennent tous les risques pour passer nos frontières. Seule une politique d’ensemble, associant tous les pays européens, pourra permettre les régulations nécessaires. Mais la vraie réponse, la seule qui compte, c’est le développement.
Pour nous, il faut mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption de cette partie du monde si souvent abandonnée. Il faut protéger les marchés de ces pays, leur permettre de produire ce qu’ils mangent et de fabriquer ce qu’ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières.
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François Bayrou
dans la presse
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des articles en cliquant ici

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Conférence nationale
du 8 février
Discours de clôture de
François Bayrou
et intervention de
Marielle de Sarnez





Retrouvez l'ensemble
des interventions
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Le Président du Mouvement Démocrate était l'invité d'Arlette Chabot sur France 2, jeudi 11 décembre à 20h50
François Bayrou a proposé jeudi la création d'un compte épargne crise doté de 1.000 euros, pour aider les plus modestes. "Pour ceux qui ont vraiment besoin, pour les salariés modestes, les retraités ou petites retraites, les étudiants, les apprentis, je propose qu'on fasse un compte épargne crise." Il a proposé qu'on mette à leur disposition 1.000 euros, pour traverser la crise. "Ce sera à mon avis un complément très utile, et ce n'est pas exceptionnel. George W. Bush a donné 1.200 dollars, l'équivalent de ce que je propose pour les Français. Ce serait une aide à la consommation pour les plus modestes, qui vont le plus pâtir de la crise", a-t-il fait valoir. Il a aussi réaffirmé que le plan de relance économique annoncé par Nicolas Sarkozy la semaine dernière n'était pas à la hauteur de la crise. "Je ne voterai pas ce plan."
Pour l'écouter cliquez sur l'image
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      le 4 novembre    

Nuit Démocrate de 22h à l'aube
Obama sera-t-il le prochain locataire de la Maison blanche?... réactions, analyses, commentaires...
Une nuit en direct à vivre depuis le QG de Nuit Démocrate mardi 4 Novembre de 22h à 6h du matin au siège du Mouvement Démocrate et sur
www.nuitdemocrate.com

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• Vidéos des discours et interventions
• Comptes-rendus des Forums et des ateliers

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Appel à Candidature
À l'attention des adhérents du Mouvement Démocrate
Chers amis,
Comme vous le savez, trois élections internes auront lieu le 27 septembre prochain dans votre département : la présidence départementale, le conseil départemental et la conférence nationale.
Pour ces trois élections, le Comité de conciliation et de contrôle, conformément aux statuts et aux décisions du Conseil national…
Lire la suite
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25 juillet 2008
Résultats de la consultation des adhérents
François Bayrou a exprimé vendredi sa satisfaction après l'approbation par les adhérents de son parti d'une motion "d'orientation politique" qui, selon lui, le conforte face à ses oppposants internes. "15.629 adhérents", soit "25 à 30%" des membres du parti, "ont pris la peine de participer au scrutin" organisé par correspondance, et la quasi-totalité d'entre eux ont approuvé la motion". "Contrairement à ce qu'un certain nombre de gens racontaient, le soutien des adhérents" à la stratégie d'indépendance du MoDem est "non seulement massif mais presque unanime", a-t-il déclaré. "Ce choix profond qui était le mien de sorait décidé d'organiser cette consultation après les municipales, pour faire face à des contestations internes sur sa stratégie. Mais aucune autre motion n'a fintir de la dépendance" des alliances avec la droite "pour entrer dans l'indépendance, c'est le choix profond des adhérents". François Bayrou avalement été soumise au vote. La sienne défend l'élaboration d'"un projet politique démocrate et indépendant". Le député européen Thierry Cornillet, partisan d'une "renaissance de l'UDF", qui devait présenter une contribution, y a finalement renoncé.
Au terme des opérations de dépouillement, le Comité de Conciliation et de Contrôle a proclamé les résultats du vote sur la contribution soumise aux adhérents par François Bayrou :

Nombre de votants : 15629  
(Enveloppes reçues dans les délais)

Nombre de suffrages constatés : 15626

Blancs et nuls : 168
Suffrages exprimés : 15458

Contribution de M. François BAYROU
J’approuve : 15322

Je n’approuve pas : 136

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François Bayrou était l'invité de Philippe Corbé sur RTL le 17 juillet

François Bayrou a expliqué ce matin pourquoi il ne voterait pas la réforme des institutions, conformément à ce qu'il avait annoncé. Par ailleurs, il a vivement commenté la décision du tribunal arbitral qui a condamné le Crédit Lyonnais à verser 285 millions d'euros à Bernard Tapie dans le dossier Adidas. Après avoir développé les motifs de son indignation, il a demandé qu'une commission d'enquête parlementaire soit mise en place pour savoir quel a été l'enchainement des faits qui a conduit la justice a être "remplacée" par des "arbitres".
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Politique Nationale

Lundi 22 juin 2009
Corinne LEPAGE vient de prendre la parole de façon publique, relayée par les médias et cette voix a du sens. Non seulement parce qu’elle est celle d’une femme politique respectable, respectée pour son engagement et responsable d’un mouvement, CAP21, qu’elle a fondé et qu’elle anime avec force et détermination.
Son rapprochement du Modem au moment de l’élection présidentielle d’une part, et les fusions opérées pour les législatives qui ont suivi ont apporté un éclairage précieux et un appui certain pour la construction du Mouvement Démocrate.

Corinne LEPAGE est avocate, militante écologiste depuis longtemps et solidaire de tous ceux qui militent et agissent pour une économie raisonnée et éthique.

La parole de Corinne LEPAGE est à prendre au sérieux, car elle n’est pas faite pour défaire ou déstabiliser, mais pour sortir de la « posture » et engager une réflexion de fond sur des positions à prendre pour un vrai projet politique.
Elle ouvre également sur la question de la gouvernance du mouvement, une question en débats confidentiels depuis longtemps dans les couloirs…
Depuis ces dernières semaines, nous sommes en face d’une tentative de récupération par Nicolas Sarkozy de l’effet écologie, démontrée avec force aux dernières élections.

Ne nous trompons pas, cette récupération peut se faire, mais certainement pas sur les mêmes fondamentaux, il y a donc danger de déplacement des préoccupations, avec l’aide et l’assistance de discours officiels bien pondérés, mais pas de véritable prises en compte des enjeux, ni changements de comportements.

Seuls des volontés indépendantes, telles que celles de Europe-écologie ou Cap 21 ou de certains socialistes sont capables de bousculer les schémas actuels et de proposer une autre politique. Cette force existe dans les urnes, comme le témoigne la dernière consultation.
Le mouvement Europe-écologie a aujourd’hui une position de leader, réfléchir à une alliance, voir un renforcement de certaines positions par des compléments de regards, seraient une voie naturelle. Puisse Corinne LEPAGE avoir le talent nécessaire pour avancer dans ce sens, sans pour autant déstabiliser davantage un mouvement ébranlé.

Se posera alors la question de la gouvernance et des cohabitations possibles, utiles ou probables. La question est ouverte, de nouveaux leaders doivent prendre leur place et agir pour la refondation du Modem.

Jean-Louis Ragot
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Mercredi 6 mai 2009
Les Français ne sont pas confrontés à une, mais à trois crises qui s’additionnent en un cocktail explosif.

La première crise est financière. Elle a des effets immédiats et profonds autant que brutaux sur l’économie nationale, européenne, mondiale et qui affecte tous les secteurs de l’économie de marché. Cette crise est la partie visible exprimée par le gouvernement et relayée par les médias, elle donne la tonalité : nous sommes en récession, ce qui veut dire que la croissance du PIB est devenue négative.

La seconde crise est sociale, c’est la crise du pouvoir d’achat. Elle est à la fois la conséquence de la première. Les revenus sont figés voir réduits, les pressions financières globales demeurent et vont augmenter pour beaucoup d’entre elles, il y aura de nouveaux impôts et taxes. Elle est une crise de l’injustice sociale qui affecte les classes moyennes. En effet, la nécessité de trouver des ressources urgentes autant que nouvelles pour compenser les obligations d’efforts conjoncturels a conduit le gouvernement à ne faire peser la pression que sur les classes moyennes. Les plus faibles ne peuvent pas contribuer et les plus riches au nom d’un « pacte protecteur ou de remerciements électoral » en sont exonérés. (À titre d’exemple, mais il est très lisible, le financement du RAS : le revenu de solidarité active voté au nom de l’égalité et pour le soutien aux plus faibles, n’est supporté que par les classes moyennes ce qui est d’une profonde inégalité.)

La troisième crise est sociétale. C’est celle de la société elle-même, une société donc les marqueurs sont ceux de l’hyper consommation, de l’hyper concurrence de l’hyper indépendance. Et face à cette crise profonde qui affecte les codes de nos organisations sociales et sociétales il faut donc réinventer une nouvelle société.
Depuis trente ans, les dirigeants politiques de toutes familles ont identifié ce besoin d’effectuer les mutations nécessaires au modèle d’organisation, mais ils sont restés sur le constat flou, sur des incertitudes.
Et ces changements n’ont pas été entrepris.

La crise mondiale a révélé l’urgence de s’y atteler maintenant.
Il ne s’agit pas, bien entendu «de petits aménagements entre amis», comme on vient de le constater dans les travaux du dernier G20, mais il s’agit de repenser un modèle économique mondial, basé sur une économie qualitative et durable, appuyée sur un idéal de solidarité et de partage plus équilibré des richesses produites et d’un idéal de liberté d’entreprendre en commun.

Gardons en mémoire que le progrès économique n’a de sens que s’il sert le progrès social, c’est avec cette vision et cet objectif que nous devons repenser le monde pour demain.

Jean-Louis Ragot
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Dimanche 15 mars 2009
L’affaire François PEROL démontre, sous les propos de Michel Sapin, ancien Ministre de François Mitterrand et actuel Député de l’Indre, que Nicolas Sarkozy une fois encore, s’est affranchi des règles de déontologie si légitimement attachées aux valeurs élémentaires d’une démocratie responsable.

Suivant l’exposé de Michel Sapin, dans la motion remise au Président de la commission de déontologie, il est clair qu’il y a abus de position dominante dans cette nomination, sans pour autant que Monsieur François PEROL puisse être personnellement attaquable sur ses compétences dans ce dossier.
Bien au contraire, puisqu’il est lui-même artisan conseil de ce rapprochement et pour beaucoup, dans la création de Natixis, la filiale commune des deux banques les « Caisses d’Epargne et les « Banques Populaires ».
Il s’agit simplement d’un passage en force du Président de la République qui une fois de plus ignore les lois qui le dérangent, oubli les règles qui ne le servent pas et refuse de respecter les obligations déontologiques qui le freinent.

Tout se passe comme si la France, son Parlement et ses lois lui appartenaient, au point qu’il puisse décider seul de ce qui est bon pour lui et ignorer tout le reste.

Grave ! Oui, bien entendu. Les règles ne sont ni élastiques pour servirent les uns et contraindre les autres, ni faites pour que seuls certains y trouvent avantage.

L’humoriste Coluche disait « Nous sommes tous égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres ». Sous cette figure de style, on retrouve trop clairement les dérives comportementales de plus en plus affichées par le Chef de l’Etat.

Il agit en « Empereur », propriétaire de ceux qui le servent, c'est-à-dire ses ambitions. Celles-ci sont désormais le renouvellement de son mandat en 2012, dut-il pour cela modifier la loi électorale et pourquoi pas la carte de France… !
On vous ne le dira jamais suffisamment, il a fait main basse sur la République, et nous en avons été complices. Il est encore temps d’agir partout où nous le pouvons, c’est notre liberté d’opinion et d’action qui sont en danger.

Jean-Louis RAGOT
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Lundi 9 mars 2009
Sous la plume de Montesquieu,
Au tout début de L'Esprit des lois, dans le chapitre « Du principe de la démocratie »  nous pouvons lire :
« Il ne faut pas beaucoup de probité, pour qu'un gouvernement monarchique ou un gouvernement despotique se maintiennent ou se soutiennent. [...] Mais, dans un Etat populaire, il faut un ressort de plus, qui est la VERTU.»
Car, précise-t-il, « celui qui fait exécuter les lois sent qu'il y est soumis lui-même, et qu'il en portera le poids. »

La vertu dont parle Montesquieu n'est pas la morale, c'est simplement cette conscience qu'en démocratie, les parties et le tout sont indissociables, les manquements d'un seul suffisant à ébranler l'ensemble.

Montesquieu écrit plus loin, « Lorsque cette vertu cesse, l'ambition entre dans les cœurs qui peuvent la recevoir, et l'avarice entre dans tous. »
Les désirs changent d'objet : ce qu'on aimait, on ne l'aime plus, on était libre avec les lois, on veut être libre contre elles.
La Vertu Républicaine est le bien commun que la présidence de Nicolas Sarkozy piétine.
Gardons en mémoire que le pouvoir personnel, ce n'est pas la dérive d'un seul ; c'est l'abdication de tous.
La République se privatise avec la confiscation des libertés défendues par les contres pouvoirs naturels de la démocratie.
Nous assistons au quotidien à l'acceptation tacite de la négation de la promesse démocratique qui est la privatisation de la République et cela de la part des foules de représentants et de dirigeants, de cadres et d'élus, de législateurs, de fonctionnaires et de parlementaires.

Refusons de croire que tout finira mal pour ce pouvoir fou et ivre de lui-même, nous serons collectivement les victimes,  avec des dommages considérables et durables.
Les institutions sont progressivement dévitalisées au bénéfice d’un chef de l’Etat intouchable, qui ne vise à étendre son pouvoir, que pour mieux affaiblir les résistances et ainsi augmenter sa puissance.
Ce pouvoir ne se nourrit que de l’actualité et de ses ressors qui détournent l’attention des médias dont il se fait complice pour confirmer sans cesse son omniprésence.

Il bafoue sans cesse les règles de la démocratie comme le dit encore Montesquieu : « Les princes qui ont voulu se rendre despotiques ont-ils toujours commencé par réunir en leur personne toutes les magistratures ! »   

L’idéal démocratique est en danger.
Jean-Louis Ragot
Par MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Vendredi 5 décembre 2008
Dans une opinion publique fracassée par les annonces des milliards d’€uros déversés dans l’économie réelle et qui, la tête chancelante, demande : non comme l’affirmait encore ce matin sur France Inter Monsieur le Secrétaire Général de l’Élysée Claude GUEANT, un peu de pédagogie… Mais seulement pourquoi nous n’avions pas pensé plus tôt à cette vérité tellement simple et qui nous aurait fait du bien d’entendre plus tôt :
On met de l’agent public dans les entreprises, elles créent des emplois et les emplois créent du pouvoir d’achat, CQFD.

On peut tous penser que ceux qui ont été choisis, même malgré nous, sont intelligents et lucides, qu’ils ont beaucoup réfléchi et beaucoup débattu entre eux pour trouver non seulement des ressources, mais des vérités. Et bien en voila une qui nous manquait.  

Quant à la logique des 340 milliards, qui représentent le montant de l’engagement de l’Etat pour « éventuellement soutenir les banques en cas de nécessité » une sorte de parachute, on découvre enfin que l’État se fait un cadeau financier à lui-même…
C'est-à-dire à nous, en fixant un intérêt de 8 % pour tout ou une partie de cette enveloppe qui serait utilisée par les banques, nous promettant ainsi du bon argent né du loyer de l’argent.

Comme c’est observé par chacun d’entre nous tous les mois, le moindre Euro de découvert sur notre compte bancaire est producteur d’intérêt débiteur, perçu par la banque.  L’état en permettant aux banques de prêter ou payer à découvert, ce qui est la même chose, engrange 8 % d’intérêt sur les sommes prêtées à la banque. La banque quant à elle, perçoit toujours entre 14 et 17 % sur notre découvert bancaire, c’est donc in fine, nous, avec nos impôts, qui finançons contre versement d’intérêts élevés nos propres besoins, une sorte de « double peine ».

On aurait pu croire que pour une fois l’Etat, même impécunieux, aurait réduit la facture de l’urgence sociale, en obligeant les banques à réduire l’impact du coût des emprunts, ça c’était de façon directe, que participer à la création de pouvoir d’achat.

Insuffisant,
Copie à revoir… !

Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Samedi 22 novembre 2008
Le refus « du renouveau » par les forces historiques n’est pas anormal. Partout dans le monde,  ceux qui ont les places d’autorité dans les instances dirigeantes veulent les garder. Le mépris de l’opinion publique est une attitude détestable, mais l’arithmétique des chiffres, même contestable, est un atout cruel pour ceux qui portent les valeurs du changement.
Coupé en deux exactement, voila la « gueule de bois » du Parti Socialiste.
Deux modèles se sont affrontés et contre toute l’arithmétique annoncée, contre toutes les logiques d’additions et des reports, il y a égalité à seulement quelques voix d’écart…!
Invérifiable probablement, contestable par logique, ce « Non Choix » d’apparence est en fait un vrai choix, celui des militants pour la posture emblématique portée par l’une des candidate désireuse d’impulser l’initiative d’un profond renouvellement du modèle socialiste.
Ce n’est pas un programme nous le savons bien, c’est un engagement.
En face, il y a une énorme résistance au changement de l’institution, avec des additions hétéroclites de courants, des revanches, des conflits de personne exacerbés par des mots de haine…
Triste famille qui soutient encore que si c’est le brassage naturel d’idées qui conduit à ce triste spectacle, l’union va se reconstituer sur un programme commun.
Peut-être, mais il faut en douter.
Et nous devant ce spectacle inutile quel est notre ligne de conduite.
Le Parti Socialiste divisé, c’est l’opposition fragilisée, c’est la perte de repères pour imaginer de nouvelles orientations, c’est l’incapacité de prendre des marques contre l’UMP si personnifiée par Nicolas Sarkozy lui-même, c’est ne plus avoir de voix d’opposition.
Certes le MoDem a gardé sa voix, mais comme le rappelait François Bayrou, tout seul, tout en haut de l’hémicycle, il faut parler plus fort pour se faire un tout petit peu entendre et encore…
Alors parlons FORT, prenons cette parole qui à Gauche est en morceaux et gardons en mains ce que cette division a créée, une place de leader qui nous est momentanément offerte, pour porter la voix de l’opposition.
Bien entendu il y aura un Parti Socialiste qui va peu à peu se repositionner, mais sa crédibilité est atteinte. Sauf s’il devait y avoir une vraie césure, alors l’option d’une recomposition de l’échiquier politique serait la meilleure des nouvelles pour le MoDem. Il ne serait plus un arbitre de quelques points, mais le Co-initiateur d’un grand mouvement social libéral (une sorte de centre gauche réalisé avec le courant de Ségolène Royal), pour construire une véritable force nouvelle en France, capable de porter un vrai projet politique et d’incarner une alternative de gouvernement  en face de l’UMP en 2012.
Il est possible d’y croire…
Jean-Louis Ragot
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Jeudi 20 novembre 2008
Bonne et mauvaise nouvelle...

La bonne nouvelle était de constater enfin que la classe politique la plus incertaine sur les fondamentaux de ses positions et sur les orientations de son avenir avait soudain besoin de se positionner vis-à-vis des autres interlocuteurs de l’opposition pour marquer ses raisons d’engagement. Que ce soit dans la perspective non masquée d’une alliance pour les prochaines élections de 2012, ou que ce soit pour se démarquer d’un mouvement social libéral, qui intrigue. Peut importe, mais une chose était certaine, on a beaucoup parlé à mots libres et à mots couverts du MoDem.
Tant mieux.
La mauvaise nouvelle, c’est que dans les propos de certains leaders du Parti Socialiste, la « parole » du Modem n’existe pas. Seul son nom est un drapeau ou un épouvantail.
Il serait urgent que notre projet politique prenne des positions et qu’il ait la parole dans les médias pour nourrir l’opinion de ses orientations et de ses perspectives, et qu’il parle du projet alternatif à celui de Nicolas Sarkozy pour demain.

Certains membres du MoDem sont très compétents et de bons contributeurs, certains élus sont capables d’être des porte parole efficaces, certains militants sont demandeurs pour diffuser… mais faute de messages clairs, construits et éclairés de pertinence et de culture politique, il n’y a qu’un bruit en sourdine porté par François Bayrou, à qui il manque toujours de faire de vrais choix, ceux-là même que les français épuisés par les querelles de personnes veulent entendre : « Voilà comment le MoDem imagine l’avenir », pour la France et les Euro citoyens

Jean-Louis RAGOT
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Mardi 18 novembre 2008
De toutes les institutions humaines, les mouvements politiques sont sans doute les plus complexes, les plus inattendus  et les plus féconds.
Rien n’est plus insupportable que l’immobilisme. Rien n’est plus absurde que la culture des vieilles recettes mâchées et remâchées par des leaders enkystés dans des postures bloquées.
C’est pourquoi il faut à la fois se désespérer et se réjouir du «non sens» qui s’est emparé du Parti Socialiste au congrès de Reims.
Des combats de personnes qui ont oublié la lecture des projets et les valeurs qui étaient leur ciment.
L’union de la gauche plurielle est loin, perdue dans les crispations aux relents de vengeances et "meurtres entre amis".
Aujourd’hui les déchirures sont lisibles, avouées, proclamées et le Parti Socialiste de François Mitterrand est mort.

Il faut s’en réjouir parce que l’ENVIE d’un renouvellement est palpable. Parce qu’une opposition solide, sincère, lucide est nécessaire et urgente.

Parce que les perspectives de nouvelles échéances sont devant nous et que trois ans c’est juste suffisant pour concevoir un nouveau projet pour la France et pour nous :

• Qui soit à la fois un projet pour l’Europe et une logique de refondation des règles économiques qui organiseront les échanges commerciaux mondiaux et les mouvements de capitaux.

• Qui soit une nécessité de retrouver l’attachement à des valeurs humanistes, pour remodeler les équilibres nord-sud au plus vite.

• Qui soit une nécessité de reconstruire une cohésion sociale dans notre pays, sans limites d’initiatives ni d’idées utopiques.

• Et qui permettre d’imaginer dans l’apaisement, la modernisation de nos institutions.

Enfin, libre d'appréhender tous les sujets qui appellent à une nouvelle conscience humaine et politique des hommes entre eux.


Nos vies sont liées entre elles, nos espoirs sont autant individuels que collectifs par nécessité, nos inquiétudes sont lisibles et seul l’attachement à des valeurs humanistes saura nous éclairer.
Le MODEM est dans ce cadre, réformateur de la conscience collective, un petit pas aujourd’hui, mais il porte un espoir.
Réjouissons nous alors que si demain le vote des militants socialistes, engage le nouveau Parti Socialiste  sur la voie de la réforme des postures pour qu’il réaffirme des positions humanistes et engagées, il confirmera l’émergence d’une nouvelle opposition ouverte, constructive et capable de présenter avec le MODEM un front solide pour une alternative de gouvernement en 2012.
Gardons en mémoire que « seules les idées nouvelles ont fait avancer le monde des hommes », alors parions pour le choix lucide des militants socialistes, pour l’avènement d’une nouvelle équipe porteuse d’une autre vision.

Jean-Louis RAGOT

Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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