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Inscrivez-vous à l'Université de rentrée du Mouvement Démocrate qui se déroulera à la Grande Motte dans l'Hérault (34) sur le site Bélambra-V V F les 4, 5 et 6 septembre 2009.

Retrouvez ici le site de l'Université de rentrée 2009
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La présidence collégiale du Département des Hauts de Seine organise Samedi prochain les assises du 92. Elle se tiendront à l’ancienne mairie de Sceaux, 75 rue Houdan le samedi 27 juin 2009 de 9H à 12H30. Ces assises sont ouvertes à tous les adhérents, et ont pour objectif d’échanger pour faire suite aux élections européennes.  

Les 14 engagements européens du MoDem
1 - L’union de l’Europe, maintenant, plus de doutes possibles.
La construction de l’Europe est l’entreprise historique la plus pacifique et la plus novatrice de tous les temps. Mais souvent les peuples ont douté. Aujourd’hui, le doute n’est plus permis. La crise prouve que le chacun pour soi rend impuissant. En revanche, ensemble, on peut agir. L’euro a résisté à la crise et nous a évité les catastrophiques dévaluations d’autrefois. Où en serions-nous si l’euro n’avait pas existé ? Nous proposons que l’Union européenne s’oblige à agir de concert chaque fois que se présente une crise universelle. Les grandes politiques de lutte contre ces crises doivent être définies et appliquées ensemble et pas séparément., Les plans nationaux sont insuffisants. Par exemple, pour l’automobile, c’est l’ensemble des constructeurs européens qui doit être incité à passer à la voiture propre, ou à une défense active des sous-traitants. Si la crise s’aggrave, la zone euro.doit prendre l’initiative d’un grand emprunt européen de 3 % du PIB, destiné, en particulier, à de grands équipements et à aider les PME à préparer l’avenir.
2 - L’Europe, c’est d’abord un projet de société, des valeurs humanistes.
Ceux qui ont voulu limiter l’union de l’Europe à un marché ont trahi l’idéal européen. L’Europe ne peut pas se résumer à la défense de la concurrence en tous domaines et sur tous sujets. Pour nous, démocrates français et européens, l’exigence sociale, civique et écologique doit passer en premier.
Nous proposons que l’exigence sociale, démocratique et écologique soit reconnue comme le fondement des politiques de l’Union.
3- Les générations à venir doivent être défendues.
Notre patrimoine écologique, les sols, l’eau, le climat, les espèces vivantes, les paysages, les modes de vie, les savoir-faire, n’appartiennent pas seulement à notre génération, mais aux générations à venir. Nous proposons que tous les choix politiques européens prennent en compte cette solidarité entre générations. C’est l’intégration du « soutenable » ou du « durable » dans les décisions européennes.
4- Pour défendre les entreprises européennes et l’emploi en Europe, la compétition entre l’Europe et le monde doit être rendue équitable.
Nous ne pouvons pas continuer à imposer à nos entreprises, à nos agriculteurs, des normes légitimes et justes, par exemple en matière d’environnement et accepter la concurrence sauvage de pays développés qui ne respectent pas ces normes alors qu’ils en auraient les moyens. Nous demandons l’équité : pour les pays développés, les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons. Pour les pays les plus pauvres, nous devons les aider à appliquer progressivement ces mêmes règles.
5 - L’Europe, affaire de citoyens.
Les gouvernants de nos pays et les dirigeants européens préparent toutes les décisions entre eux, dans le secret, sans que nul ne soit informé. Des choix très importants sont ainsi faits, qui nous concernent tous. Cela ne doit plus être accepté par les peuples. Pour nous, toutes les décisions qui concernent l’avenir des citoyens européens doivent être prises en pleine lumière : être informés et participer, c’est notre droit de citoyens. Nous proposons qu’aucune décision importante ne soit prise par le Conseil européen, composé des chefs d’Etat et de gouvernement, sans un débat public préalable. Toute préparation de décision de l’Union doit être annoncée, sauf urgence, trois mois avant d’être prise, par voie de presse, de manière que les citoyens européens puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens. Nous demandons que les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées ou diffusées sur internet. Nous nous engageons, si nous sommes élus, à être assidus au Parlement européen et à rendre compte, sur le terrain, de ce qui s’y passe.
6 - Aucun des progrès nécessaires de l’Europe ne pourra se faire sans volonté politique.
L’organisation à 27 est souvent paralysante, les discussions sont interminables, il n’en sort rien. Plus la crise avancera, plus le monde deviendra incertain, plus il nous faudra coopérer pour avancer. Nous défendrons l’idée d’une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c’est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette avant-garde. Libre aux autres pays de les rejoindre pour renforcer l’ensemble.
7 - L’Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des États européens entre eux, notamment en matière fiscale.
Elle doit, au contraire, les conduire à la coopération. Depuis des années, chaque pays essaie de marquer des points contre les autres. C’est une démarche qui conduit à une impasse. Nous refusons les politiques de dumping fiscal qui visent à délocaliser les entreprises des uns pour les installer chez les autres. Nous exigeons une démarche d’harmonisation fiscale.
8 - Le savoir et la connaissance priorités de l’Europe.
Une société avancée, à haut niveau de protection sociale, ne peut se défendre dans la mondialisation que par un haut niveau de connaissance, de maîtrise des sciences et des technologies nouvelles. Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les États membres de l’Union, une aide pratique au dépôt de brevets.
9 - Pour que l’Europe agisse, par exemple dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels.
Un budget limité à 1 % de la production annuelle, c’est infiniment trop bas. Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le Parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l’ensemble des pays de l’union, impôt uniforme sur les entreprises, ou prélèvement sur les transactions bancaires et boursières.
10 - L’Europe, zone de sécurité.
En Europe, il n’y a pas de frontières pour les réseaux de criminels ou pour les mafias, mais policiers et juges sont eux, arrêtés par les frontières. La partie n’est pas égale et tous les trafics, y compris de drogue ou d’êtres humains, en profitent de jour en jour davantage. Nous proposons un procureur de l’union, avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays. Nous proposons qu’on ne reconnaisse plus, en Europe, les contrats signés avec des paradis fiscaux.
11 - La responsabilité de l’Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais.
En cette matière si sensible, qui touche à notre alimentation, à notre environnement, à notre paysage, à l’avenir de l’espèce humaine, notre approche ne peut pas être seulement de marché. Nous défendrons une politique européenne d’agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l’Europe, l’exigence environnementale, et le maintien d’un vrai tissu d’exploitations agricoles de taille humaine. Dans le même esprit, nous poursuivrons le travail accompli par nos élus au Parlement européen, en faveur d’une politique de la pêche qui maintienne une activité économique durable sur le littoral, tout en préservant la ressource.
12 – L’Europe, communauté de la culture et des cultures.
La création culturelle, la transmission des œuvres, la défense du pluralisme culturel, notamment face au poids toujours plus lourd des industries culturelles américaines, sont le devoir de l’union. Le soutien à la création européenne doit être actif et efficace. Nous défendrons l’idée que l’union évalue chaque année la richesse de la création culturelle, en matière musicale, plastique, théâtrale, cinématographique, littéraire, sur son sol.
13 - Il faut prouver à tous les Européens que l’Europe n’écrase pas leur identité, au contraire qu’elle la garantit.
Pour nous, Français, la nation est un bien commun. La langue française, langue officielle de l’Europe, à égalité avec l’Anglais, doit être effectivement défendue. Les cultures régionales sont un bien aussi précieux, comme le démontre la charte de protection des langues et des cultures minoritaires. L’Europe est un vivier d’identités et de cultures. Nous défendrons l’Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.
14 - L’immigration est la partie visible du plus grand drame de l’humanité : le sous-développement et la pauvreté.
Comme ils ne peuvent plus vivre chez eux, les immigrés prennent tous les risques pour passer nos frontières. Seule une politique d’ensemble, associant tous les pays européens, pourra permettre les régulations nécessaires. Mais la vraie réponse, la seule qui compte, c’est le développement.
Pour nous, il faut mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption de cette partie du monde si souvent abandonnée. Il faut protéger les marchés de ces pays, leur permettre de produire ce qu’ils mangent et de fabriquer ce qu’ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières.
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François Bayrou
dans la presse
Retrouvez l'ensemble
des articles en cliquant ici

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Conférence nationale
du 8 février
Discours de clôture de
François Bayrou
et intervention de
Marielle de Sarnez





Retrouvez l'ensemble
des interventions
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Le Président du Mouvement Démocrate était l'invité d'Arlette Chabot sur France 2, jeudi 11 décembre à 20h50
François Bayrou a proposé jeudi la création d'un compte épargne crise doté de 1.000 euros, pour aider les plus modestes. "Pour ceux qui ont vraiment besoin, pour les salariés modestes, les retraités ou petites retraites, les étudiants, les apprentis, je propose qu'on fasse un compte épargne crise." Il a proposé qu'on mette à leur disposition 1.000 euros, pour traverser la crise. "Ce sera à mon avis un complément très utile, et ce n'est pas exceptionnel. George W. Bush a donné 1.200 dollars, l'équivalent de ce que je propose pour les Français. Ce serait une aide à la consommation pour les plus modestes, qui vont le plus pâtir de la crise", a-t-il fait valoir. Il a aussi réaffirmé que le plan de relance économique annoncé par Nicolas Sarkozy la semaine dernière n'était pas à la hauteur de la crise. "Je ne voterai pas ce plan."
Pour l'écouter cliquez sur l'image
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      le 4 novembre    

Nuit Démocrate de 22h à l'aube
Obama sera-t-il le prochain locataire de la Maison blanche?... réactions, analyses, commentaires...
Une nuit en direct à vivre depuis le QG de Nuit Démocrate mardi 4 Novembre de 22h à 6h du matin au siège du Mouvement Démocrate et sur
www.nuitdemocrate.com

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• Vidéos des discours et interventions
• Comptes-rendus des Forums et des ateliers

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Appel à Candidature
À l'attention des adhérents du Mouvement Démocrate
Chers amis,
Comme vous le savez, trois élections internes auront lieu le 27 septembre prochain dans votre département : la présidence départementale, le conseil départemental et la conférence nationale.
Pour ces trois élections, le Comité de conciliation et de contrôle, conformément aux statuts et aux décisions du Conseil national…
Lire la suite
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25 juillet 2008
Résultats de la consultation des adhérents
François Bayrou a exprimé vendredi sa satisfaction après l'approbation par les adhérents de son parti d'une motion "d'orientation politique" qui, selon lui, le conforte face à ses oppposants internes. "15.629 adhérents", soit "25 à 30%" des membres du parti, "ont pris la peine de participer au scrutin" organisé par correspondance, et la quasi-totalité d'entre eux ont approuvé la motion". "Contrairement à ce qu'un certain nombre de gens racontaient, le soutien des adhérents" à la stratégie d'indépendance du MoDem est "non seulement massif mais presque unanime", a-t-il déclaré. "Ce choix profond qui était le mien de sorait décidé d'organiser cette consultation après les municipales, pour faire face à des contestations internes sur sa stratégie. Mais aucune autre motion n'a fintir de la dépendance" des alliances avec la droite "pour entrer dans l'indépendance, c'est le choix profond des adhérents". François Bayrou avalement été soumise au vote. La sienne défend l'élaboration d'"un projet politique démocrate et indépendant". Le député européen Thierry Cornillet, partisan d'une "renaissance de l'UDF", qui devait présenter une contribution, y a finalement renoncé.
Au terme des opérations de dépouillement, le Comité de Conciliation et de Contrôle a proclamé les résultats du vote sur la contribution soumise aux adhérents par François Bayrou :

Nombre de votants : 15629  
(Enveloppes reçues dans les délais)

Nombre de suffrages constatés : 15626

Blancs et nuls : 168
Suffrages exprimés : 15458

Contribution de M. François BAYROU
J’approuve : 15322

Je n’approuve pas : 136

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François Bayrou était l'invité de Philippe Corbé sur RTL le 17 juillet

François Bayrou a expliqué ce matin pourquoi il ne voterait pas la réforme des institutions, conformément à ce qu'il avait annoncé. Par ailleurs, il a vivement commenté la décision du tribunal arbitral qui a condamné le Crédit Lyonnais à verser 285 millions d'euros à Bernard Tapie dans le dossier Adidas. Après avoir développé les motifs de son indignation, il a demandé qu'une commission d'enquête parlementaire soit mise en place pour savoir quel a été l'enchainement des faits qui a conduit la justice a être "remplacée" par des "arbitres".
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Billet d'humeur

Mardi 20 octobre 2009
Rien n’est plus absurde que de vouloir hausser le ton sur le constat des dérives témoignées des hommes et des femmes au pouvoir. Les « élites » sont comme dans toutes les organisations humaines faites d’hommes et de femmes qui s’arrogent le droit d’être au-dessus des règles et des lois pour la simple et unique raison qu’ils ont été désignés par d’autres pour décider et agir en leur place.

Cela est bien entendu choquant pour celui ou celle qui n’a ni pouvoir, ni d’autre reconnaissance que le droit de voter c'est-à-dire d’élire celui qui va décider pour lui.
Cette dérive qu’elle ait été royale de descendance ou d’accès, qu’elle ait été impériale de sacre ou de décret, qu’elle soit dirigeante de fortune ou d’héritage, elle est insupportable au non de l’équité et au non de l’égalité des chances et du respect du mérite comme seule source d’élévation sociale.
Si les démocraties agissaient autrement, nous aurions  pour nous diriger des cerveaux très sachant et des esprits très cultivés. Mais aurions-nous pour autant des hommes et des femmes d’action, des décideurs et des leaders capables d’affronter sur des enjeux majeurs les autres « puissants » de ce monde ? Rien n’est sur et surtout cette probabilité n’est pas plus grande que celle de voir un homme d’action inculte mais au charisme impressionnant assurer le contrôle du pouvoir à lui seul et pourtant l’histoire du monde témoigne de ces situations si souvent renouvelées.
 
Dans les affaires qui secouent la place publique en ces temps de doute sur nos élites politiques, en ces temps de révélations sans cesse plus nauséabondes sur les dessous des cartes révélées par la presse d’investigation, il serait prudent de faire la part des choses. Il serait prudent de reconnaître notre immense faiblesse d’avoir élu et aidé ces élites dévoyées à devenir nos héros. Il serait prudent d’ouvrir en grand nos yeux sur les témoins d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes qui issus de la société civile, intègres et libres, prennent peu à peu de la place dans la lumière des médias.


Madame Eva JOLY aujourd’hui député européen, Madame Laurence Vichnievsky qui sera sans doute demain présidente de Région, sont des exemples de la venue progressive de ces citoyens dont les carrières sont transparentes et dont les engagements sans ambiguïté placent pour une fois un peu de morale sur les états de service des responsables politiques.

Bien entendu, le pouvoir affole et corrompt. C’est sans doute son risque majeur. Pouvoir dire je veux et constater que c’est immédiatement possible. C’est pourquoi, dans les tohu-bohu qui révèlent des passages de témoins orchestrés par filiation directe pour garder la main sur des empires financiers, il y a un comportement honteux et insupportable qui doit être condamné avec la plus grande sévérité électorale et ou judiciaire, mais surtout il y a la révélation de la faillite du système démocratique, usé jusqu’à l’inexcusable, qu’il faut rénover sans tarder.

Il faut  retrouver un peu de cette évidente loyauté qui fera de nouveau croire que ceux qui dirigent la France sont chargés de responsabilités vis-à-vis de nous tous et du monde entier qui nous regarde et nous juge. Il faut dire haut et fort que s’affranchir de loyauté est un crime majeur surtout s’il est porté par nos représentants au plus hauts sommet de l’Etat. Enfin il faut rappeler à nos leaders que les cimetières des révolutions sont toujours pleins des auteurs de ces vols et de ces abus et que les révolutions naissent toujours dès lors que ce qui est au plus haut n’en plus la légitimité.


Jean-Louis RAGOT

Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Lundi 8 juin 2009
Suivant les commentaires de la presse ce matin 8 juin,  François Bayrou, leader du mouvement démocrate, « a tiré une balle dans le pied du Modem pour satisfaire son ambition personnelle, l’objectif des présidentielles de 2012 ».
Une lame de fond  est venue briser la digue érigée par lui et autour de lui pour le situer définitivement dans une posture de seul détenteur de la vérité.
François Bayrou dans cette élection, c’est comporté non comme un chef de guerre, mais comme un homme seul, investi d’un droit divin, accaparant la parole et les médias jusqu’à supposer la collusion du parti au pouvoir et des instituts de sondage pour manipuler les intentions de vote en sa défaveur… !
La paranoïa s’est emparée de lui et ses dérapages médiatisés, ont achevé l’expression de sa déconsidération pour ses lieutenants et militants, relégués comme de seuls outils nécessaires à sa quête Elyséenne.
Les élus auxquels les citoyens ordinaires ont fait confiance pour participer à la gestion des communes et des conseils généraux partout en France sont en colère.
Une colère légitime, ils ont été oubliés et trompés.

Et pourtant nombre d’entre eux sur les terrains se sont battus pour parler d’Europe, pour débattre des vrais enjeux sociaux, économique et comportementaux. Ils ont essayés de convaincre et certains ont été honorés de soutiens locaux clairs et rassurants.
Mais les votes ont été l’expression de la sanction du leader qui s’est trompé d’histoire, comme il l’a reconnu et dit lui-même. Erreur de stratégie électorale et discours décalé, dû à son anti Sarkozysme primaire qui le nourrit de haine au point d’en devenir "aveuglé".
Il y a un an dans l’essai « le modem la raison d’y croire » il est écrit que la faiblesse de ce mouvement neuf était l’ambition personnelle de son leaderpour un grand destin... Et que la chance du mouvement était que François Bayrou en devienne un véritable guide et ouvre la place et la parole à ceux qui l’on rejoint pour sa construction.
Ce pouvoir personnel souvent dénoncé en interne est hélas la promesse, à court terme, de l’effondrement du Modem.
Nous y sommes presque.
Dans l’essai à paraître  « Le modem à l’aube de son destin » la fin de l’histoire y est écrite, une option sur son second souffle aussi.

Jean-Louis Ragot
Conseiller municipal Modem

Lisez aussi
: Humeur suite aux européennes ! Florence Meynier
(en cliquant sur le nom)
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Mercredi 10 décembre 2008
Que peut-il ? Tout.
Qu'a-t-il fait ? Rien.

Avec cette pleine puissance, en huit mois, un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être.

Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide. L'homme qui après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.

Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.

Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé".
Victor HUGO, dans " Napoléon, le petit " - Réédité chez Actes Sud

VOUS PENSIEZ À QUI ?...
Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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Lundi 22 septembre 2008
Une des valeurs indispensable pour exprimer l’état d’une démocratie c’est de savoir partager équitablement la parole.
Savoir la distribuer, pour que chacun puisse servir ses propos et savoir la respecter pour que chacun puisse faire part de ses avis et propositions.

Ce sont là des logiques pour chacun de nous, que de tenir fermement cette notion comme fondamentale dans une démocratie « de valeurs ».
Les porte-parole, élus du Mouvement Démocrate, dans les conseils municipaux, sont pour beaucoup confrontés à un état des lieux où la parole publique est confisquée au profit des seuls élus majoritaires.
C’est nier la légitimité de notre responsabilité politique. Celle de dire et de rapporter les faits et les vérités autrement, celle de dénoncer et nous opposer aux effets claniques des équipes majoritaires, celle de témoigner et de constater les manques et les dérives, mais aussi de confirmer et défendre des engagements responsables, des initiatives sociales, fiscales ou environnementales nécessaires au bénéfice  « du mieux collectif ».
Dans le projet du Mouvement Démocrate porté par ses adhérents, défendu par ses élus et revendiqué haut et fort par tous ceux qui se reconnaissent dans ses valeurs, le partage de la parole est un devoir fondamental et non négociable.

Nous nous attacherons, quelque seront les occasions, les conditions et les sujets de nos échanges, à partager le respect des prises de parole et d’honorer  tous ceux qui sauront défendre  cette logique avec loyauté.
Nous confirmerons ainsi notre attachement au respect fondamental de « l’autre », sans distinction d’origine ou de culture, sans distinction de savoirs ou de connaissances, sans distinction d’aisance ou de passion, pour autant que la loyauté soit totale et le respect soit partagé.

Pour que notre prise de parole soit commune et portée par tous et pour tous et que son témoignage public en soit de la plus grande clarté, nous serons exemplaires et conformes à un choix éthique choisi librement.

Le Mouvement Démocrate
Nos valeurs ne sont pas négociables.

Par Équipe MoDem Bois-Colombes Renaissance
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